Un représentant du Hezbollah : « Avec Israël, seul le langage de la résistance fonctionne »

Un représentant du Hezbollah : « Avec Israël, seul le langage de la résistance fonctionne » Un représentant du Hezbollah a dénoncé la poursuite de négociations jugées infructueuses entre le gouvernement libanais et le régime israélien, alors que les agressions se poursuivent, affirmant que « ce régime ne comprend que le langage de la force ».
Code de linfo: 2
Date de la publication: 18 August 2026 - 09:39 - 09November 2647

Selon le service international de Defa Press, Ali Ammar, membre du bloc parlementaire de la Fidélité à la Résistance, a appelé le Premier ministre et le président libanais à mettre fin aux négociations infructueuses avec un ennemi qui, selon lui, « n’a rien apporté d’autre que la honte et l’humiliation ».

حزب الله

« Face à cet ennemi, seul le langage de la résistance est efficace », a déclaré Ali Ammar.

S’exprimant lors des funérailles des victimes de l’attaque meurtrière menée contre la localité d’Ansar, organisées dans la banlieue sud de Beyrouth, le député a estimé que « la frustration et l’échec total sont le lot de ceux qui, en comptant sur les États-Unis, ont choisi la voie de la normalisation et des négociations directes ».

Selon l’accord signé entre le gouvernement libanais et le régime sioniste, Beyrouth s’est engagé à désarmer le Hezbollah sur l’ensemble du territoire libanais. En contrepartie, Israël doit progressivement se retirer du sud du Liban, à condition que le désarmement de la Résistance et la destruction de ses infrastructures soient effectivement constatés.

Dans le cadre de cet accord, l’armée libanaise est entrée dans trois villages — Zoutar al-Gharbiya, Srifa et Froun — désignés comme zones pilotes. Les autorités israéliennes insistent pour que l’armée libanaise y démantèle les infrastructures de la Résistance, tandis qu’une tierce partie doit garantir l’achèvement de cette opération.

Or, les villages de Froun et de Zoutar al-Gharbiya n’étaient à l’origine pas occupés. Leur inclusion dans les zones pilotes a donc suscité de vives critiques au Liban, notamment de la part des habitants de ces localités.

Malgré l’insistance du gouvernement libanais en faveur de négociations directes et les concessions qu’il aurait accordées sans contrepartie, le régime israélien continue, selon Ali Ammar, de se soustraire à la mise en œuvre du dispositif des zones pilotes et au retrait de ses forces des territoires occupés.

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