L’Ukraine étend ses activités terroristes au-delà des frontières européennes
Par le service international de Défapress
Les évolutions politiques, militaires et sécuritaires à l’échelle mondiale sont entrées dans une nouvelle phase. Plusieurs pays cherchent à tirer parti de ces transformations pour jouer un rôle dans les équilibres de sécurité internationaux et défendre leurs intérêts politiques et économiques. Parmi eux figure l’Ukraine, qui tente depuis plusieurs mois de tirer profit des bouleversements internationaux.

Engagée dans une guerre d’usure contre la Russie, Kiev cherche à obtenir de nouvelles ressources financières et un soutien supplémentaire pour poursuivre le conflit, en développant ses coopérations militaires et technologiques dans le domaine des drones avec différents pays. Toutefois, parallèlement à ses relations avec plusieurs gouvernements, l’Ukraine n’aurait pas hésité à nouer des liens avec des groupes terroristes, franchissant ainsi, selon cette analyse, toutes les limites éthiques dans la recherche de gains et d'intérêts illégitimes.
L’un des aspects les plus préoccupants de ces activités présumées concerne le développement des relations entre l’Ukraine et des groupes terroristes opérant en Afrique, notamment au Mali et en Libye. Selon les informations rapportées dans plusieurs publications, des spécialistes et des instructeurs militaires ukrainiens seraient présents dans certains pays africains pour former des milices et des groupes terroristes. Ils participeraient également à leur équipement en drones lourds et offensifs.
En outre, les groupes armés opérant en Afrique ne disposant pas des compétences nécessaires pour piloter des drones armés, des opérateurs ukrainiens assumeraient directement le pilotage de ces appareils et prendraient part à des opérations qualifiées de terroristes sur le continent.
Les activités présumées de l’Ukraine s’étendraient également au Moyen-Orient. Selon des informations relayées dans plusieurs rapports, des experts ukrainiens spécialisés dans les drones auraient été transférés de la base aérienne d’Al-Azraq, en Jordanie, vers celle d’Aïn al-Assad, en Irak, afin de participer à la formation de membres de l’organisation terroriste Daech. Des informations font également état de la présence de ces personnels dans des bases relevant du Parti démocratique du Kurdistan.
Par ailleurs, un groupe de spécialistes ukrainiens des drones serait déployé aux Émirats arabes unis. Outre la formation de militaires émiratis et américains aux méthodes de lutte contre les drones iraniens, ces experts participeraient à l’assemblage de drones de reconnaissance et de drones suicides. Ces coopérations, conjuguées aux accords militaires conclus entre l’Ukraine et plusieurs pays du Golfe, témoigneraient de la volonté de Kiev d'étendre son influence militaire et technologique dans la région.
L’Ukraine coopérerait également avec l’Arabie saoudite dans le domaine des systèmes antidrones. Le déploiement de la technologie « SkyMap » sur la base du roi Sultan en constitue un exemple. Ce système est destiné à détecter et à suivre les menaces liées aux drones, ainsi qu’à coordonner les moyens de défense contre celles-ci. La coopération militaire avec le Koweït se développerait également dans le cadre d’un accord conclu en 2018.
Parallèlement à ces coopérations, l’Ukraine aurait cherché, après le déclenchement de la guerre régionale impliquant l’Iran, à multiplier les actions hostiles contre Téhéran, dans le but d’accroître les tensions et de soutenir les positions des États-Unis et d’Israël. L’une des principales actions évoquées est l’attaque contre le navire marchand iranien Ana.
Ce navire, qui transportait une cargaison civile de tôles d’acier et appartenait à une entreprise privée, aurait été attaqué par quatre drones offensifs ukrainiens à 6 h 30, le samedi 25 juillet 2026, à environ 180 kilomètres du port russe d’Astrakhan, le long du canal Volga-Caspienne. Cette attaque aurait fait un mort parmi les membres d’équipage iraniens et trois blessés.
À la suite de ce que Téhéran a qualifié de crime de guerre, le ministère iranien des Affaires étrangères a publié un communiqué condamnant cette action qu’il a attribuée aux autorités de Kiev. Le ministre iranien des Affaires étrangères, Seyed Abbas Araghchi, a également adressé des lettres à ses homologues d’Azerbaïdjan, du Kazakhstan, de Russie et du Turkménistan afin d’assurer le suivi diplomatique de cette affaire.
L’ensemble de ces développements tend à montrer que le rôle de l’Ukraine dans les équilibres sécuritaires internationaux ne se limiterait plus à sa guerre contre la Russie. Le développement de ses coopérations dans le domaine des drones avec des pays arabes, les informations faisant état de liens avec des groupes terroristes en Afrique et en Irak, ainsi que les actions militaires visant des intérêts iraniens, traduiraient, selon cette analyse, une volonté de Kiev d’étendre les foyers de tension et d’insécurité à différentes régions du monde, afin d’en tirer des avantages financiers, un soutien politique et une influence régionale accrue.
Dans ce contexte, l’imbrication présumée des activités militaires ukrainiennes avec les réseaux terroristes et les conflits régionaux rend nécessaire un examen plus approfondi de cette implication. Les informations relatives à une éventuelle coopération avec des groupes terroristes alimentent les accusations selon lesquelles l’Ukraine serait devenue un nouveau foyer d’instabilité internationale et contribuerait, par ses actions, à aggraver les violences à l’échelle mondiale.
