L’Iran a infligé une défaite stratégique aux États-Unis et au régime israélien en s’appuyant sur ses capacités nationales, a affirmé le ministre iranien de la Défense par intérim, le général de brigade Seyyed Majid Ibn al-Reza, soulignant que l’Iran ne céderait jamais aux pressions.
Le président du Parlement iranien a déclaré que les Américains et les Israéliens avaient compris qu’ils ne pouvaient pas venir à bout de l’Iran et de l’Irak sur le terrain de la guerre conventionnelle et militaire et qu’ils s’étaient, pour cette raison, tournés vers la guerre cognitive et la guerre économique.
Le général de division Abdollahi a averti que toute aide ou toute facilitation apportée à l’armée américaine « agresseuse » serait considérée comme une participation aux côtés des forces militaires américaines.
Le détroit d’Ormuz n’est plus seulement une voie maritime stratégique. Il est devenu le théâtre sur lequel l’Iran est parvenu à démontrer à l’égard des États-Unis l’un de ses principaux leviers de puissance.
Service politique de Defa Press – Shayan Mirzaï
La coordination entre les médias, la rue, le terrain et la diplomatie revêt une importance particulière. Elle peut empêcher que le récit de la guerre, voire le cours des négociations, ne s’éloigne des objectifs et des intérêts nationaux.
Le commandant en chef de l’armée iranienne a déclaré que tout militaire iranien qui parviendrait à capturer ou à tuer un soldat américain « agresseur » recevrait une récompense de 30 000 dollars, financée par le peuple iranien.
Le ministre iranien des Affaires étrangères a déclaré que la petite ville de Minab avait résisté « avec fierté et dignité », devenant ainsi un symbole de la résilience et de la résistance du peuple iranien.
Un représentant du Hezbollah a dénoncé la poursuite de négociations jugées infructueuses entre le gouvernement libanais et le régime israélien, alors que les agressions se poursuivent, affirmant que « ce régime ne comprend que le langage de la force ».